dimanche 17 mars 2013

Ma sélection de Blogs Déco

Des semaines que je n’ai pas écrit… Je reviens, c’est pas encore la grande forme et dans ces moments là, ce qui me fait du bien, c’est de m’occuper de mon intérieur, de mon chez moi. 

J’étais partie pour vous faire une revue complète de mes blogs de déco préférés et puis je me suis retrouvée avec une liste tellement importante, des heures et des heures de lecture qui décourageraient les plus motivés d’entre vous (et moi avec !), que je me suis dit que ça serait mieux de faire une petite sélection de mes pépites, des sites qui regorgent d’images de mes appartements rêvés, des adresses à connaitre absolument.

D’abord, quelques mots pour vous dire sur quoi s'est porté mon choix.

Au niveau du style, Internet a ses propres tendances et le style qui a le plus de succès en ce moment sur les blogs c’est l’esprit scandinave. C’est un intérieur clair (pour compenser le manque de lumière de ces pays nordiques), graphique : une base blanche, neutre où dominent les tons de noir ou de gris, des meubles épurés aux lignes fifties, des matériaux naturels tels que le bois, le cuir, la laine. Ikea en version plus authentique avec un supplément d’âme. Je suis sure que vous voyez très bien ce que je veux dire.

Oui mais moi justement j’ai envie d’autres choses.
D’abord au niveau des volumes, j’aime le cachet des appartements anciens : les grandes fenêtres, l’élégance des parquets point de Hongrie, les hauteurs sous plafond, les moulures, les recoins, les niches…  
Et j’aime les appartements chargés, avec des couleurs assumées, des pièces de design fortes, des télescopages de motifs, de matières, un mélange de styles, des livres et quelques objets insolites qui retiennent le regard.

L’opposé du minimaliste scandinave en fait, d’où la difficulté de trouver des blogs qui me plaisent.

Ensuite, au niveau de ma sélection, j’ai voulu partager des blogs de déco mais pas seulement. J’aime aussi chercher l'inspiration sur les sites d’architectes et de photographes d’intérieurs. On n'y pense pas forcément et pourtant c'est là qu'on peut trouver toutes les photos publiées dans les magazines de décoration.

Mais assez parlé, commençons :

Le blog The Socialite Family
 


C’est un blog créé par Constance Gennari, une ancienne journaliste de mode enfantine aujourd’hui acheteuse d’art en agence de publicité. Elle nous ouvre les portes de grands appartements de jeunes familles qui évoluent pour la plupart dans l'univers du design ou de la création et qui ont un vrai sens du beau.
Le blog est un concentré de bon goût, de douceur (on sent le regard féminin), d’inspiration, d’idées, d’âme, de vie et de joyeux bazar. Il a été lancé il y a un an, n'hésitez pas à consulter les archives, il faut TOUT voir. D’ailleurs s’il n’y avait qu’un blog à retenir, ce serait celui là.

 
 
Anne Geistdoerfer et Flora de Gastines sont deux architectes qui ont créé leur agence après avoir toutes deux travaillé chez India Mahdavi. J'apprécie leurs réalisations depuis quelques années mais quand j’ai découvert qu’elles ont fait leurs armes auprès de la célèbre architecte franco iranienne dont j’adore l’univers, j’ai compris pourquoi j’ai été séduite !
Ce que j’aime dans leur approche, c’est qu’elles ont une vision très complète des espaces, à la fois architecturale et décorative.
Si je devais refaire mon appartement un jour, je crois que c’est avec elles que je travaillerai ! (On peut toujours rêver ...)
Leur site est une mine de photos plus inspirantes les unes que les autres.


 

Florence Lopez est une personnalité atypique du monde de la décoration. Peu connue du grand public, elle a pourtant travaillé avec les plus grands. A la fois décoratrice d’intérieur, antiquaire et éditrice de mobilier, elle expose les objets qu’elle chine dans son appartement galerie à Saint Germain des Prés où elle vit et où tout est à vendre.
Tous les deux ans, elle refait intégralement la scénographie du lieu en choisissant une ambiance en fonction des meubles qu'elle a  dénichés.
J'adore son style graphique, ses couleurs tranchées et ses décors peuplés de pièces rares des designers du siècle dernier.
Le site met en avant ses collaborations ainsi que les mises en scène successives de son appartement.
N’hésitez pas à cliquer sur toutes les parutions pour voir l’article en entier.

 
 
 
Ce photographe travaille avec les plus grands magazines de déco.  Son site donne accès aux très belles images de ses reportages photos.

 


Et enfin, un blog lancé il y a tout juste un an par un chef de projet en informatique passionné de déco qui distille une très bonne sélection de photos d’intérieurs qui circulent sur le net. On y trouve également des décryptages de tendances.
Le blog est alimenté quotidiennement, de quoi assouvir une insatiable envie de nouveautés.


Voilà, j’espère que vous avez fait de belles découvertes.
Si vous voulez prolonger la visite, vous pouvez aussi suivre mes boards déco sur Pinterest.

dimanche 20 janvier 2013

Tendance motif : les rayures

J’ai remarqué ces dernières années que les tendances deviennent transverses et se retrouvent dans tous les domaines liés à la création. Je ne sais pas si le phénomène s’amplifie grâce à la facilité de diffusion des informations sur le net ou si c’est moi qui suis plus attentive, toujours est-il que je repère de plus en plus souvent les mêmes couleurs ou motifs sur les défilés et dans des éléments de décoration ou de design.

C’est le cas actuellement avec la rayure : que ce soit en mode ou pour toute autre forme de création, les rayures graphiques bicolores sont partout.
 
Est-ce l’influence de l’exposition Monumenta de Buren au Grand Palais cet été qui aura au final  fait d’avantage parler des célèbres colonnes de la cour d’honneur du Palais Royal que de l’exposition en elle-même ? Ou un clin d’œil au code barre, emblème de notre société de consommation ? 

Cette omniprésence de rayures me fait aussi penser à la fameuse scène du film de William Klein « Qui êtes-vous Polly Maggoo », une comédie satirique sur le milieu de la mode en 1966, où l’on voit de jeunes mannequins habillées de larges rayures noires et blanches se confondant au papier peint du même motif. 

Alors qu’elle soit fine ou extra-large, sage ou hypnotique, minimale ou psychédélique, voici comment va s’exprimer la rayure en 2013.
 
Sur les podiums printemps été 2013, la rayure était omniprésente dans les collections de Marc Jacobs (et sur sa campagne de pub, j'en parlais ici), Dolce & Gabbana, Balmain et on la retrouve également chez beaucoup d’autres créateurs. 
final Marc Jacobs PE 2013
 
Dolce & Gabbana PE 2013
 
Balmain PE 2013
Michael Kors / Dior / Jonathan Saunders PE 2013
Cette tendance n’est pas prête de s’essouffler puisque Stella McCartney l’a mise à l’honneur dans sa pré-collection automne  2013 qui vient d’être présentée. Le noir et blanc prédomine, mais on trouve aussi d’autres duo de couleurs.

Et on peut être rayée jusqu’au bout des ongles, même le nail art a succombé au motif zébré.
défilé Gareth Pugh PE 2012

Au niveau de la décoration, la rayure est partout : sur les murs (papier peint Ferm Living, la rayure verticale est plus chic que la rayure horizontale, elle donne de la hauteur aux pièces) ou au sol, ou encore au plafond avec par exemple la suspension Vertigo chez Petite Friture. Le côté graphique structure l’espace et donne une touche d’élégance.


En communication la rayure investit les supports : Séphora en a fait la toile de fond d’une opération commerciale au mois de novembre et la graphiste Leslie David s’en amuse pour animer le générique de l’émission « La mode, la mode, la mode » sur Paris Première.

Enfin, même l’art s’intéresse aux effets optiques des rayures. En octobre, la Galerie Matignon à Paris a mis en avant le travail du photographe et réalisateur français Francis Giacobetti à travers une série de corps nus habillés de raies de lumières 

Et le Centre Pompidou de Metz expose en ce moment les hypnotiques « wall drawings » de l’artiste américain conceptuel Sol Lewit.

jeudi 10 janvier 2013

how can you forget to breathe ?

"Portrait en eaux troubles" du photographe Jacob Sutton
C’est difficile d’écrire régulièrement dans un blog, j’admire vraiment toutes les bloggeuses connues ou moins connues qui s’astreignent à le faire. Je suis sure que toutes me répondraient  qu’écrire c’est un besoin, c’est vrai pour moi aussi, mais pourtant certains jours rien ne vient.

La bloggeuse Maï que j’adore pour sa simplicité et sa joie de vivre en parle d’une certaine façon dans son dernier post : elle a un gros chagrin qu’elle ne souhaite pas partager mais qui justement l’empêche de partager autre chose avec ses lecteurs.
Ça résume vraiment mon ressenti : certains jours je me sens ailleurs, comme en lévitation dans mon propre corps, crispée par un projet qui n’avance pas comme je voudrais ou assaillie par des pensées négatives, incapable de prendre du recul. Et puis il y a ces moments où comme Maï, j’ai un gros chagrin qui remplit tout mon esprit et détruit sur son passage la moindre initiative ou envie.
Dans ces moments je me sens comme en apnée, je ne respire plus, je survis. Et mes petites antennes capables de voir de la grâce et de la poésie dans le quotidien, ces antennes qui hument l’air du temps à l’affût de nouvelles idées, tendances ou concepts sont lamentablement recroquevillées.  Je suis comme amputée d’un sens.
Alors inutile de vous dire que ces jours là, plus rien ne sort, je n’ai plus d’inspiration et tout ce que j’écris est sans âme (et même si ce n’est pas le cas, mon esprit se charge de m’en convaincre).

Et pourtant, souvent il suffirait que je me pose, que je prenne quelques  grandes inspirations pour m’alléger et repartir…  
How can you forget to breathe ?
Je me souviens que lorsque j’ai vu cette phrase au détour d’une errance sur internet, elle m’a tout de suite accrochée et j’avoue que je n’ai pas cherché à comprendre pourquoi… ces mots me faisaient du bien, c’était ce que je voulais pour ce lieu un peu particulier qu’est un blog. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé à quel point ils faisaient sens…

Pour finir ce post d’un jour "sans", j’avais envie de partager avec vous ces vers du poète irlandais William Butler Yeats (1865 - 1939 - prix Nobel de littérature en 1923) qui m'évoquent l'idée que je me fais de ce blog :
"Je suis pauvre et n'ai que mes rêves.
Sous tes pas je les ai déroulés.
Marche doucement car tu marches sur mes rêves."

samedi 8 décembre 2012

émeraude, la couleur Pantone 2013



Chaque année, le fabricant de nuanciers de couleurs, Pantone, dévoile sa couleur de l'année.
Après 2012 aux notes de "Tangerine Tango", un orange vif très lumineux, 2013 sera... émeraude !

J'adore cette couleur, je vous en parlais ici. Elle était très présente dans les défilés de cet hiver et on la verra dans les collections de l'été prochain également.

On retrouvera surement aussi tout au long de l'année le vert émeraude sur des affiches publicitaires, dans les magazines.... Les graphistes et les stylistes s'en inspirent beaucoup !

Je vous quitte sur des images des podiums de l'été 2013, je retourne à la rédaction de mon mémoire, la soutenance c'est pour très bientôt !

Burberry / Kenzo / Marni

dimanche 25 novembre 2012

mes errances sur la toile

 
Quand je commence à me balader sur internet, en mal d’inspiration déco, je peux vite basculer en mode errance. Comment on reconnait cet état là ? C’est simple, très progressivement je m’éloigne du sujet que je recherchais, en fait je l’oublie complètement, j’ai plusieurs fenêtres internet ouvertes, chacune affichant au moins dix onglets et je suis prise d’une espèce de frénésie de découverte. A ce moment là, je scan, je copie, je colle, je pin (sur Pinterest), j’écris, je me lève, je mesure, j’observe, j’envisage… j’ai le cerveau en ébullition et tout est possible.

Quand je suis dans ce mode errance je peux facilement rester plusieurs heures sans me rendre compte du temps qui passe, absorbée par les images qui défilent devant mes yeux et qui s’inscrivent dans ma mémoire.
Bien sûr, cet état n’est pas réservé à la décoration, toute recherche sur des sujets qui me passionnent (mode, graphisme, typographie, photo, design, art….) peut se transformer en boulimie d’informations et d’images.

La seule chose que je crains à ce moment là, c’est que mon internet explorer crashe, épuisé par tant d’activité, en emportant avec lui mes découvertes, mes pépites et mes trésors ! C'est arrivé quelques fois...

Avec tout ça vous allez vous imaginer que la décoration de mon appartement est perpétuellement en mouvement ! Pas plus que ça, je suis surtout une rêveuse…

mercredi 21 novembre 2012

campagne de pub Marc Jacobs SS13 : à la croisée des miroirs

Marc Jacobs Juergen Teller Ruby Jean Wilson

J’attends toujours avec impatiente les images des campagnes de publicité Marc Jacobs shootées par le photographe allemand Juergen Teller (l’ancien compagnon de Venetia Scott, vous vous souvenez ?). Elles sont surprenantes, je dirai même déroutantes. Marc Jacobs et Juergen Teller ne manquent pas d’humour et d’autodérision et ce sont toujours des mises en scène décalées qui flirtent avec la provocation et le mauvais goût. Googlelisez les personnages, vous ne serez pas déçus !

La campagne de pub printemps été 2013 s’inscrit pourtant dans un autre registre. Il semblerait que l’intention soit de nous perturber, voire nous hypnotiser.
Dans le seul visuel diffusé pour l’instant sur internet, on voit le mannequin australien Ruby Jean Wilson poser dans une robe à larges rayures noires et blanches, omniprésentes sur le défilé printemps-été 2013, entourée de miroirs.

Le visuel est très graphique, tout est noir et blanc : le modèle a un teint très pale et des yeux soulignés de noir, ses cheveux sont décolorés en blond platine. Elle ne porte aucun accessoire, seul, dépasse au premier plan, une pochette aux motifs identiques à sa tenue. Par contre, elle arbore un petit tatouage au pied, un des rares détails qui nous permet de ne pas nous perdre dans cette multiplicité d’images.

Ruby Jean Wilson pose de façon assez classique, avec un bras levé, négligemment appuyé sur sa tête. Contrairement aux compositions de ce genre, son regard n’est pas tourné vers les miroirs, elle ne se regarde pas. Son visage est dirigé vers le photographe qu’elle fixe intensément.
Derrière elle, les miroirs qui composent le sol et les murs multiplient, décalent, fragmentent sa silhouette rayée à la manière d’un caléidoscope.

Cette photo m’a intriguée parce que le miroir est un sujet récurrent dans la peinture classique et a été maintes fois repris dans la publicité de mode.
Il pose la question de la représentation et introduit l’idée du narcissisme. Il est souvent associé à la mort, à la fragilité de la vie et au temps qui passe.
Dans les images publicitaires il permet de multiplier les angles de vues et de montrer une autre facette du personnage. Et puis le miroir fascine et incite à plonger dans l’image pour y découvrir des éléments hors champs. Il donne plus de corps à l’histoire qui est racontée en nous révélant l’envers du décor.

En fait cette photo est assez éloignée des images habituelles de Juergen Teller qui signe d’ordinaire des clichés au rendu spontané, faussement amateur, surexposés ou mal cadrés.
Cette image est très précise, la photo est prise de haut, en plongée, de telle sorte qu’en son centre se trouve la croisée des murs et du sol.
Ca donne une composition arachnéenne, hypnotique, qui capte et attire le regard vers un infini. J'aime beaucoup, et vous ?

lundi 5 novembre 2012

Dans l'antre de Piero Fornasetti à Milan

Chaque année, pour le week-end de la Toussaint, c’est une tradition avec mes amis : on s’évade pour une capitale européenne, avec une préférence pour les villes du sud pour retrouver un peu de soleil. Après Londres, Rome et  Lisbonne, cette année, on a choisi Milan.

En préparant mon voyage, j’avais mis en tête de liste des lieux à voir le 10 Corso Como, le fameux concept store milanais (l’équivalent de notre Colette nationale) et la boutique d’un designer italien que j’adore, Fornasetti

Je ne vous parlerai pas du 10 Corso Como. Même si j’ai trouvé le lieu rempli de charme (il est caché au fond d’une cour verdoyante éclairée le soir par mille petites lumières), la sélection du magasin, mêlant marques de mode (pointues et hors de prix) et objets de design, est sans surprise.
Non, le point d'orgue de mon séjour était la visite de l’antre du créateur milanais Piero Fornasetti.
 
Piero Fornasetti

Je suis une inconditionnelle du style Fornasetti. J’aime ses décors graphiques en noir et blanc où se décline à l’infini le visage énigmatique de sa muse. J’aime ses clins d’œil au surréalisme, son univers baroque chargé de dorures, de trompes l’œil, de références  à l’antiquité ou à la Renaissance. Et j’aime sa liberté et son sens de l’humour qui rendent sa décoration singulière et joyeuse.

Piero Fornasetti

Mais c’est une chose de craquer devant un vase ou une bougie et s’en est une autre de se retrouver plongé dans la folie et l’exubérance du designer ! Je préfère vous prévenir, si vous êtes adeptes du minimalisme, passez votre chemin. En poussant la porte de la boutique, on est projeté dans son univers étrange, on vit une expérience !
 
Piero Fornasetti

Le magasin est une écrin aux murs rouge écarlate, chargé à l’excès : on ne sait plus où donner de la tête. Seul le plafond, recouvert du poétique papier peint aux motifs de nuages, calme le jeu.
Partout, les pièces de mobilier et de décoration du créateur sont présentes, et avec plus de 11.000 dessins dans les archives, il y a de quoi faire… : des tables, chaises, buffets, secrétaires, de la porcelaine, de la verrerie, du carrelage, des coussins, des foulards, des miroirs, des lampes, des gravures, des papiers peints et toutes sortes d’objets décoratifs aux motifs envoutants… la liste est trop longue, je vous laisse découvrir son œuvre prolifique dans les photos.

Après la mort du maître (en 1988), son fils Barnaba a continué de faire vivre les dessins de son père en les réinterprétant sur des meubles ou objets aux formes contemporaines. C’est pour ça que tout parait à la fois authentique et actuel.

Piero Fornasetti
 
Piero Fornasetti
 
Quand on commence à s'intéresser à Fornasetti on veut tout posséder, son design est addictif ! Je suis sortie de la boutique avec plein de rêves en tête mais aussi plein de frustrations, parce que si le style peut parfois paraitre simple et accessible, tout est extrêmement cher.
Le vendeur m’a expliqué que les pièces sont produites par des artisans qui utilisent les mêmes techniques de production faite main qui étaient employées sur les tous premiers objets Fornasetti. Ce sont de vraies pièces de collection qui s'échangent d'ailleurs à prix fort sur eBay !

bougies Fornasetti
 
Si vous voulez prolonger la visite, vous pouvez aller admirer les créations de Fonasetti chez l’Eclaireur à Paris, c’est le revendeur exclusif de la marque.
 
Bio Expresse :
  • Artiste milanais aux talents éclectiques (1913-1988). Peintre, graphiste, sculpteur, graveur et décorateur d'intérieur, il est le créateur de plus de 11 000 décors et a travaillé sur tous les supports possibles : cravates,  verres, assiettes, lampes, meubles, paravents… C'est l’une des figures artistiques les plus prolifiques du XXe siècle.
  • Il étudie le dessin à l'Académie des beaux-arts de Brera à Milan mais est vite expulsé pour indiscipline.
  • En 1933, il expose à la 5e Triennale de Milan ses premières créations : des foulards imprimés. Et dès 1936 il est reconnu pour son talent de dessinateur et son goût pour les mises en scène d'architecture.
  • Son travail est remarqué par l'architecte designer Gio Ponti et ils collaboreront dans les années 50 à de nombreux projets de meubles et de décorations intérieures.
  • Son style se réfère souvent aux maîtres du trompe l’œil de la Renaissance (chaises aux dossiers en forme de chapiteau grec ou secrétaires au décor de villas palladiennes…) ou encore au surréalisme (décor ponctué de perspectives invraisemblables, de villes imaginaires…).
  • Parmi ses thèmes favoris : le soleil, les jeux de cartes, Arlequin et les décors de la Comedia dell’Arte, les instruments de musique. Son décor le plus célèbre reste ce visage de femme, la cantatrice Lina Cavalieri, qu'il avait découverte dans une revue française du XIXe siècle : il en dessine plus de 500 versions.
  • A sa mort, son fils Barnaba continue de produire des objets et renouveler les collections en puisant dans les archives du maître. Toutes les pièces sont produites dans l’atelier Fornasetti situé à Milan, par des artisans qui utilisent les mêmes techniques de production faite main qui étaient employées sur les tous premiers objets Fornasetti.